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« L’idée que je me faisais de Barbie était qu’à travers la poupée, la petite-fille pouvait devenir qui elle voulait. Barbie a toujours incarné une femme qui a le choix. » – Ruth HANDLER

En 1956, Ruth HANDLER, épouse d’Elliot HANDLER, cofondateur de MATTEL, voyagea en SUISSE. Elle découvrit la poupée Allemande,  Bild Lilli et acheta un modèle. De retour en CALIFORNIE, elle créa Barbie, en l’honneur de sa fille Barbara. Ce fut au JAPON que la production de la poupée fut lancée, en 1959. Le 9 mars de la même année, la poupée fut présentée au salon du jouet de NEW-YORK. Le premier modèle s’appela PONYTAIL numéro 1.

Initialement Ruth HANDLER,  créa cette poupée adulte aux formes très féminines, pour « montrer aux petites filles qu’elles pouvaient devenir qui elles voulaient ». Elle trouva l’inspiration pour créer Barbie en regardant sa fille Barbara jouer avec des poupées en papier.

Barbara MILLICENT ROBERTS, alias Barbie, vit à WILLOWS, ville fictive du WISCONSIN. Après des études à la WILLOWS HIGH SCHOOL,  elle devient mannequin..

Évolution :

Premier métier

Elle devint astronaute (plus de 200 carrières au total) et posséda des jambes pliables.

1965

Twiggy

Première déclinaison de Barbie en « célébrité », avec le mannequin Twiggy.

1967

La parole

Par le biais de phrases préenregistrées, elle parla.

1968

Souplesse

Première Barbie complètement articulée

1970

Le sourire

Barbie sourit pour la première fois. Auparavant, le designer John W. RYAN dit Jack RYAN lui avait dessiné des sourcils en accent circonflexe et un visage neutre, pour laisser les petites filles lui prêter les émotions qu'elles désirent.

1971

Barbie Présidente !

Barbie fut candidate à l'élection présidentielle pour la première fois.

1992

Nombriliste

Elle eut un nombril.

2000

Nouvelles corpulences

MATTEL diversifia l'apparence de Barbie pour proposer notamment de nouvelles corpulences : menue, ronde, grande.

2016

Représentation de certains handicaps

Création d'une Barbie en fauteuil roulant et une autre portant une prothèse amovible à la jambe.

 

2019

Sa famille :

  • George et Margaret ROBERTS – parents de Barbie.
  • Skipper ROBERTS – est la plus grande des petites sœurs de Barbie, depuis 1964.
  • Stacie – petite sœur de Barbie, depuis 1991.
  • Tutti et Todd – frère et sœur de Barbie, depuis 1965.
  • Chelsea – la plus jeune des sœurs de Barbie, depuis les années 1990.
  • Francie – cousine de Barbie, depuis 1966.

D’autres personnages … :

  • Becky, amie de Barbie, exerçant sa profession de photographe handicapée en 1996.
  • Christie, amie de Barbie en 1968.
  • Ken Sean CARSON (prénom en l’honneur du fils des HANDLER, Kenneth), crée en 1961 est le petit-ami de Barbie.
  • Kévin – petit-amie de Skipper de 1990 à 1995.
  • Renée CHAO – amie de Barbie.
  • Scott – petit-amie de Skipper pour l’année 1979.
  • Teresa RIVERA – amie de Barbie.

Son couple :

C’est sur le tournage d’une publicité, en 1961, que Barbie rencontra Ken, lui aussi top-modèle. Une histoire d’amour naquit alors.

Elle le quitta en 2004 pour Blaine GORDON, un surfeur Australien. Cette relation dura deux ans.

Elle retrouva Ken par la suite, le 14 février 2011, à l’occasion de la Saint-Valentin.

Ils se marièrent et eurent deux enfants, Kelly et Wyatt.

Barbie et la diversité :

En 1968, une première poupée type Barbie, marron États-unienne, Christie, amie de Barbie, fut commercialisée. Sa peau est légèrement plus foncée, son visage plus carré et son un peu nez large.

Durant les années 1970, des poupées Hawaïennes virent le jour, vendues en paréo avec leur collier de fleurs, puis fut venu le tour de la Barbie Hispanique.

Des poupées mannequins « Native american »(Indiens d’Amérique), Inuits et Asiatiques virent également le jour durant cette décennie.

Depuis les années 1980, Mattel ne cesse d’intégrer la diversité culturelle dans la gamme Barbie. Notamment en commercialisant, la première Barbie marron non issue du continent Asiatique.

Il fallut, plus précisément, attendre 1979 pour qu’une poupée marron non issue du continent Asiatique soit vendue sous l’appellation « Barbie »ou « Black Barbie ».

Dans les années 2000, MATTEL décida de décliner Barbie en un plus grand nombre de couleurs de peau. Parmi ces nouveaux modèles : la  « BARBIE OREO », une Barbie de couleur marron non issue du continent Asiatique, sponsorisée par la marque de gâteau.

MATTEL produisit une poupée chauve en 2014 du nom de Ella. C’est une amie de Barbie, atteinte d’un cancer. Elle est distribuée gratuitement aux enfants subissant une chimiothérapie et perdant leurs cheveux.

Une ligne de poupées appelée BARBIE SHEROES vit le jour en 2015. Chaque poupée représente une femme célèbre.

Voici quelques exemples :

  • Amandine HENRY (footballeuse).
  • Ashley GRAHAM (mannequin).
  • Ava DUVERNAY (réalisatrice de films).
  • Hélène DARROZE (cheffe étoilée).
  • Ibtihaj MUHAMMAD (escrimeuse).
  • Misty COPELAND (danseuse).

Est également commercialisée une gamme « INSPIRING WOMEN » (femmes inspirantes), mettant à l’honneur des femmes ayant marqué l’histoire.

Voici quelques exemples :

  • Amelia EARHART (aviatrice).
  • Katherine JOHNSON (physicienne).

Récemment Marguerite JOHNSON, plus connue sous le nom de Maya Angelou, a eu aussi une Barbie à son effigie.

En 2020, de nouveaux modèles furent présentés :

  • une Barbie atteinte de vitiligo.
  • une Barbie chauve.
  • une Barbie albinos.
  • un Ken aux cheveux roux.
  • un Ken aux cheveux longs blonds.

À ce jour, la gamme Barbie Fashionistas compte plus de 100 couleurs de peau, de spécificités ethniques, de textures de cheveux, de couleurs d’yeux et même de nouvelles formes de visage, faisant de Barbie la poupée la plus diversifiée du marché.

La santé mentale :

Les ondes positives :

Barbie offre aux filles la possibilité de se projeter et de poursuivre des carrières dans des domaines au sein desquels les femmes sont souvent sous-représentées, avec plus de 200 métiers à son actif.

Par ailleurs, Barbie® et des neuroscientifiques de l’université de CARDIFF ont collaboré pour réaliser une étude qui pour la première fois utilise la neuro-imagerie pour explorer l’impact positif du jeu à la poupée chez les enfants.

L’étude a analysé l’activité cérébrale d’enfants de 4 à 8 ans jouant avec différents coffrets et poupées Barbie. Les conclusions principales s’appliquent à tous les enfants, filles comme garçons :

  • Jouer à la poupée active des zones du cerveau qui favorisent, chez l’enfant, le développement d’aptitudes sociales comme l’empathie.
  • La zone du cerveau qui développe l’empathie s’active même lorsqu’un enfant joue à la poupée seul.

 

 

Sexisme :

En 2014, le livre « BARBIE INGÉNIEURE INFORMATICIENNE » (livre publié à l’origine en 2010) fit polémique. Barbie ne parvenant pas à coder, doit demander de l’aides à des copains informaticiens. Jugé sexiste, le livre a été revu et d’ailleurs, MATTEL présenta ses excuses.

Barbie et la Controverse :

Le modèle TEEN TALK BARBIE fut commercialisé en 1992 et put émettre certaines phrases du type « Math class is tough! » (« Les math, c’est dur ! »). Cette dernière provoqua la réprobation de l’ASSOCIATION AMÉRICAINE DES FEMMES DIPLÔMÉES DES UNIVERSITÉS.

Puis en 2010, le FBI fut inquiet avec la commercialisation du modèle BARBIE VIDÉO GIRL car équipé d’une caméra et d’un écran LCD. Selon le FBI, la poupée être utilisée comme un moyen détourné de produire du contenu pédopornographique.

Si au début, la production du jouet fut au JAPON durant dix ans,  puis à HONG KONG, à TAÏWAN ensuite aux PHILIPPINES  et enfin en CHINE depuis les années 1980. D’ailleurs, les associations PEUPLES SOLIDAIRES et CHINA LABOR WATCH lancèrent en octobre 2013, une campagne pour dénoncer les conditions de travail des ouvriers Chinois qui fabriquent les poupées Barbie :

  • prestations de 11 heures par jour.
  • 6 jours sur 7.
  • un salaire ne dépassant pas les 200 euros par mois.

Ainsi peu avant noël 2013, fut lancée la campagne « Barbie ouvrière » dans le but de sensibiliser les consommateurs.

En 2014, la Barbie marron non issue du continent Asiatique vendue plus chère que la Barbie beige classique, engendra une nouvelle polémique. Face aux plaintes MATTEL s’aligna.

En 2010, c’est le contraire qui s’était produit. La chaîne de grande distribution WALL-MART créa l’indignation en vendant une Barbie marron non issue du continent Asiatique, moins chère que la même Barbie beige, dans un magasin en LOUSIANE.

Par la suite en 2015, une poupée parlante surnommée « BARBIE STASI » en référence à la police de renseignements et d’espionnage de l’ex-RDA, fit polémique en ALLEMAGNE. Ayant la capacité de parler grâce à un système de reconnaissance vocale, elle enregistre les conversations de son interlocuteur et retient également les préférences des petites filles qui jouent avec. 

Un nouveau modèle vit le jour en 2018, celui de la poupée Barbie enceinte, avec un ventre amovible contenant un bébé. Le jouet ne plut pas à l’ensemble des parents.

En avril 2018, la famille de la peintre Frida KAHLO fut parvenue à faire interdire par la justice la commercialisation d’une poupée MATTEL à son effigie sur le territoire Mexicain.

La poupée Ken, fit également l’objet d’une polémique autour de l’homosexualité lorsque les fabricants lui mirent une boucle d’oreille.

Du jouet à la réalité :

Récemment une nouvelle opération de chirurgie esthétique dans le but de  se rapprocher de la plastique de Barbie a vu le jour.

Il s’agit du « Barbie back » (dos de Barbie).

Elle consiste à créer deux creux dans le bas du dos des femmes désireuses d’avoir le même dos que Barbie et donc, une plus belle chute de reins en réimplantant de la graisse prélevée par liposuccion ailleurs sur le corps juste au dessus de leurs fesses afin de créer un V. Le coût de cette intervention peut être de 2 500€.

Plusieurs personnes ont d’ailleurs recours à un certain nombre d’opérations de chirurgie esthétique dans le but de ressembler à Barbie ou encore Ken :

  • Andrea IVANOVA (Bulgare, étudiante en philosophie Allemande) – plus de 15 opérations de chirurgie plastique.
  • Anella AN (Polonaise, architecte), la première Barbie Polonaise – une transformation de plus de 40 000$.
  • Barbara Luna SIPOS (Hongroise) – 150 000 euros pour une dizaine d’opérations.
  • Cindy JACKSON (Américano-Britannique, consultante esthétique), surnommée « la femme sans âge » ou encore « la femme Barbie » – 52 opérations.
  • Justin JUSTIN (États-unien) – 340 opérations représentant 168 000$ dépensés pour pouvoir ressembler à Ken.
  • Pixee FOX – s’est faite retirer 6 côtes. Elle a
  • Quentin DEHAR (Français), considéré comme le sosie Ken Français – une cinquantaine d’opérations de chirurgie esthétique pour plus de 50 000 euros.
  • Rachel EVANS – 40 000 euros pour subir 112 opérations de chirurgie esthétique.
  • Rodrigo ALVES (Anglo-Brésilien) – plus de 70 opérations.
  • Steve ERHARDT.
  • Valeria LUKYANOVA (Ukrainienne ), appelée la « Barbie humaine » – a subit de multiples opérations.

Sources :

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